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samedi 28 décembre 2013

Texte - Par delà tous les temps.

Ce texte a été écrit durant un marathon de fanfiction... Je ne savais pas quoi écrire, du tout.

Prompt : En dehors du temps
Ton regard pisse l'amour
Enlève moi ces lunettes

Note : http://www.youtube.com/watch?v=mIOMRiQaB-U + Ces trois prompts qui s'accordaient et ont formé une phrase, cela donne....Ce truc.

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En dehors du temps, ton regard pisse l’amour, alors enlève moi ces lunettes qui bloquent ta vue.
En dehors de mon temps, j’ai l’impression que nos deux cœurs vibrent dans une constance infinie qui tournent sans se lasser.
En dehors de ton temps, suis-je toujours là, dans ces yeux qui brillent à la moindre seconde où ils m’aperçoivent ?

Voyage avec moi dans ce temps futur, où nos deux cœurs s’entrechoqueront, s’agripperont et lutteront ensemble, plus fort que l’herbe contre le vent.
Voyage avec moi sans te décrocher, pour qu’ensemble, ce demain devienne le présent, et qu’à jamais nos deux cœurs soient scellés.
Je voyagerais avec toi, dès l’instant où tu auras l’audace de me tendre ta main, et sache que jamais je ne te lâcherais.
Je ne suis plus une feuille à un arbre se décrochant au moindre coup de vent.
Je suis plus fort maintenant, grâce à ton regard empli de tout ce dont j’ai besoin.
De tout ce que je n’ai pas connu, de tout ce que j’attendais, tu es celui dont j’ai rêvé toujours, même dans un lointain passé que je ne connais plus.

Ce lointain passé auquel il ne reste que des cendres, brûlant alors jusqu’aux pages d’une vie entière.
Ce lointain présent, pourtant si omniprésent, qui un jour je te le jure, changera toutes ces pages volantes, qui s’enfuient par le vent.
Ce lointain futur, que nous pouvons atteindre plus vite que jamais, si tu me fais confiance, si tu oses alors continuer de me regarder comme tu le fais déjà.

Notre futur est déjà tout tracé, alors brisons le avec ton regard puissant.
Nos destinées sont vouées à nous séparer, alors je t’en supplie, tourne le dans tous les sens à la façon d’une spirale, pour que notre vie devienne un arbre gigantesque, où chaque branche sera lié à moi, comme à toi.
Nos vies, deviendront alors ce que j’ai toujours désiré, avec toi, me regardant, pissant l’amour en dehors de ce temps maudit où nous voir ensemble est interdit, et où les hommes devraient tous enlever leurs lunettes pour enfin voir la vérité en face.

Ce n’est que pur vérité ce que je te conte là.
Ne ris pas comme tu le fais déjà, disant que ce n’est qu’une blague, même si c’est très joli.
Ce ne sera jamais le mensonge que tout le monde pensera voir.
Ne souris pas, avec ces larmes qui coulent déjà sur tes yeux, je te jure que c’est vrai, que ton regard qui est si fort, et qui toujours se tourne vers moi..
Retournera suffisamment le monde, pour que doucement le temps se brise, et qu’enfin nous trouvions un endroit où nous serons heureux, à deux.

vendredi 23 août 2013

Texte - Bleu

Note de l'auteur : Hier j'allais pas bien.

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Je regarde la lumière de la veilleuse et je me dit qu'elle est bleue.
Bleue comme la nuit, comme cette couleur, que je n'aime pas forcément.
Bleu comme l'insomnie dans ce noir de cernes.
Quoique nous disons la nuit blanche mais je sens que la mienne va être aussi sombre que cette chambre sans lumière... Mis à part cette veilleuse.

D'accord, je suis aussi en tort. J'aurai pu en parler et insister. Mais j'avais peur. Peur qu'il ne pense qu'à ça. Peur que ça fasse comme avec lui. Et puis dans ma tête je me disais "C'est juste pour mon mécanisme de défense". Il est vrai au fond que j'ai fait surtout ça pour ça et je me demande si j'étais vraiment jalouse. Bonne question.
Je me suis tût. Parce qu'après tout, je me suis dit "je suis maudite". Point final.
Je me suis tût. En silence. Et j'ai menti. Oui Yuki l'a dit.
J'ai menti en souriant. Parce que je ne voulais pas passer pour la fille chiante.
N'empêche que dans le miroir ce n'est toujours pas moi que je vois. Mais en ce cas, je n'ai fait ça que pour ça.
Donc c'est mal.
N'est ce pas ?
Je n'osais pas. Ca m'apprendra.

Dans la lumière du portable, la pièce est sombre et cet effet est augmenté par ce bleu que voient mes yeux et qui reste silencieux.
Le chat dort derrière moi. Combien de fois m'a-t-on dit que les chats sentaient quand ça allait mal ? Pas avec moi. J'ai mal, mais rien ne se passe.

Oh et il y a aussi ça. La déprime de pré rentrée. Je hais ça. Mais je n'ai rien fait, n'est ce pas. Je ne peux m'en prendre qu'à moi même.
Même pour mon stage
Je me déteste. Je vais finir mon BTS et le rater. Bien fait pour moi.

Ecrire ne me calme pas. Je vais retourner fermer mes yeux et être dans le manège. Où aller mal. Pour tant de raisons.
Mais il sera là. Mon prince charmant d'une nuit qui reste dans ma tête et qui a une personnalité plus plate qu'une crèpe. ce prince que mon esprit a crée pour me faire du bien. Juste un peu. Histoire que là, il soit ce que je veux.

L'eau coule des tuyaux, bleu comme la veilleuse.
Et comme mes yeux qui coulent.
Comme quoi, tout est relié.

dimanche 11 août 2013

Les petits gestes disent tout

Note de l'auteur : Ecrit sur le thème "Les petits gestes disent tout"

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Les petits gestes disent tout, se murmurait-elle intérieurement. A force de se manifester, les gens allaient finir par le remarquer. Ils verraient à quel point elle était bleue, que sa beauté se détruisait chaque jour et que son enfance s’envolait en fumée au gré des nuits qu’il passait avec elle.
A force qu’elle se mette à pleurer sans raison en classe, qu’elle demande à aller au toilette, qu’elle y laisse sa marque, couverte de ce qu’elle a mangé la veille. Elle ne pouvait pas parler, ne pouvait rien dire à ce sujet, mais se disait qu’à force, quelqu’un s’en rendrait compte. Qu’il comprendrait la détresse dans lequel elle était. Les grandes personnes passaient devant elle sans la remarquer, ou bien lui souriait en lui disant qu’elle était une gentille fille. Ces mots là lui donnait envie de retourner vers la cuvette des WC et de vider son estomac, ces mots là étaient ceux qu’il prononçait chaque fois qu’elle ne bougeait pas et qu’elle se laissait faire. Maintenant, quand un adulte parlait, elle n’avait qu’une seule envie : Se boucher les oreilles, fermer les yeux, et peut-être aussi hurler, pour oublier, pour ne pas y penser, pour ne plus avoir peur. Les adultes n’étaient que des traitres, des aveugles qui ne voyaient rien à rien. A moins qu’ils étaient de mèche avec lui. Même sa mère fermait les yeux et détournait le regard sur cette histoire.
Suis-je si peu importante à leurs yeux, se disait-elle du plus profond de leur cœur. Peut-être que si je disparaissais ils seraient heureux, même ils en riraient sûrement, ou dirait que je suis stupide de m’envoler si facilement. Ils disent déjà que je suis faible à pleurnicher pour rien. Je ne pleure pas pou rien, pensait-elle le plus fort possible. Je ne pleure pas parce que je suis un enfant, je pleure parce que je suis petite, que je ne comprends pas ce qui m’arrive, que c’est douloureux et que j’ai envie que ça s’arrête. Si j’arrêtais ma vie, alors il arrêterait de me toucher à des endroits que moi-même je ne connais pas. Des endroits que maman, quand je lui ai dit, m’a répondu que je n’étais pas assez grande pour savoir ce que c’est, et qu’elle a dit que j’étais dégoutante.
Suis-je dégoutante ? Se demanda la petite dans son coin, ne voulant plus bouger ni vivre. Papa me touche à des endroits pas biens, et moi je me tais, parce qu’il est gentil mon papa, il m’offre des cadeaux après.
Mais j’ai mal, et personne ne le voit, tout le monde croit que je pleure parce que je suis un bébé pour eux, et même maman ne veux plus me soutenir.
Alors je vais me laisser mourir, ça arrangera tout le monde, même moi…..

Et la petite ferma les yeux, parce que les petits gestes disent tout, faut-il encore les voir.

Fin

Je ne sais plus qui je suis

Note de l'auteur : Ecrit sur le thème "je ne sais plus qui je suis" durant un marathon de fanfictions x)

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Je ne sais plus qui je suis se disait-il. Il y a des avantages partout, et quand je me regarde dans le miroir je ne ressemble à rien. Si je choisis d’aller à gauche, je le regretterais peut-être plus tard, et je me dirais « qu’est ce que j’aurais préféré aller à droite ».
Je ne sais plus qui je suis, se disait-il. Il va bien falloir pourtant que je choisisse, pour ne pas me perdre et devenir fou. Mais et si je fais le mauvais choix, je vais sûrement me tuer, et les portes se fermeront pour moi.

Je ne sais plus qui je suis, fini-t-il par se soupirer à lui-même. Pourquoi le monde n’est il pas plus simple, et pourquoi doit-on choisir de suivre le bien ou le mal ? Ne peut-on pas simplement être gris, au plus neutre de la neutralité, et savoir enfin qui l’on est, sans le regretter ?

vendredi 26 juillet 2013

La bête

Note de l'auteur : J'ai écrit ce texte il y a super longtemps. Bon d'accord, juste il y a deux ans mais bon. Je trouve qu'il a quelques défauts, mais je l'aime bien quand même

* * *

Alors que la nuit s’annonçait plutôt calme, que rien ne prévoyais ce qui allait se passer il fallut que cette forme se mette à courir pour ensuite rugir, comme un cri de désolation, comme si on venait de l’abattre. Ce cri était horrifiant. Pourtant personne ne sembla le remarquer. Dormaient-ils tous tranquillement, où faisaient-ils tous semblants ? Après cet hurlement, le silence revint rapidement, comme si rien de tout cela ne venait de se passer, alors que ce n’étais pas le cas. La forme courrait encore pourtant, enragée, cruelle et vengeresse. Personne ne pouvais penser que cette forme ressemblant à une bête féroce était un être féroce était un être humain, malheureusement c’en était un. Il venait à l’instant de laisser derrière lui, le cadavre d’une jeune fille se baladant sans raison en pleine nuit. Il avait la soif de sang, arrachant tout avec ses dents, et, quand tranquillement le petit jour revint il disparut dans le ravin. Qui était-il donc ? Pourquoi était-il comme ça ? Nul ne su la réponse, nul ne s’interrogea. Il ne revint jamais, comme s’il n’avait pas existé, comme s’il n’était qu’une créature de l’imagination des hommes. Pourtant le soir, il n’est pas rare, d’entendre un hurlement de terreur qui fait terriblement peur.


vendredi 19 juillet 2013

Le Petit Prince

Note de début de texte :
J'ai écrit ce texte, parce que j'avais les personnages en tête, mais aucune idée de comment ça allait se passer ni ce qu'ils allaient leur arriver. Du coup, c'est assez embrouilllé, fouillis, mal formé, mais bon, tant pis hein.

Image : 
Un cosplay du Petit Prince trouvé sur http://an0riel.deviantart.com/

* * *


Il y avait ce petit garçon, tout blond, aux grands yeux bleus, qui posait trop de questions à la fois, et qui souvent, allait jouer avec ces deux autres enfants.
Ils étaient dans cet hôpital pour les enfants ne pouvant pas aller à l’école comme les autres. Ils avaient besoin qu’on s’occupe d’eux, de les nourrir, de les faire rire, de les guérir, quand c’était possible.
Cet hôpital était trop blanc pour ce petit, qui aimait les couleurs, et dont les yeux brillaient à l’idée de voyager dehors. Trop blanc, trop pur était les murs de l’endroit où il vivait. Cela ressemblait trop souvent au vide, mais cela n’avait pas l’air de déranger le gamin pour autant.

Il se nommait Logan, mais comme il lui ressemblait beaucoup, tout le monde le surnommait Le Petit Prince. Parce qu’il vivait sans cesse sur sa planète, et qu’il aimait qu’on réponde à ce qu’il demandait. Comme il avait des troubles autistiques bien trop embêtant pour qu’il aille à l’école comme tous les autres petits de son âge, son père, l’avait placé ici afin qu’il s’en sorte mieux. Il avait bien fait, car son fils c’était fait des vrais amis dans ce lieu tout de même chaleureux malgré sa couleur blanchâtre.
Et c’était la première fois, que quelqu’un arrivait à apprivoiser ce blond.

Ces deux meilleurs amis ressemblant eux aussi au livre de Saint Exupéry, le personnel médical avait trouvé cela très amusant, et leur avait donné à chacun le surnom qui allait avec le personnage approprié.

Ainsi, Logan, un jour, à force d’essayer de communiquer avec le monde, sans le toucher, car cela lui faisait peur, était devenu ami avec quelqu’un qui ne pouvait plus toucher personne, tout du moins pas avec les pieds. Elle se nommait Alice, et restait dans sa chaise roulante, trop fragile petite Rose qu’elle était. Elle était muette, mais savait très bien communiquer avec les yeux et les bras, et comme elle avait eut un accident traumatisant, la demoiselle était paralysé des jambes d’une façon que seul elle pouvait soigner, même si c’était très difficile à ses yeux.

Ils s’étaient entendus tout de suite, parce que leurs regards se sont compris sur le champ. Logan avait tout de suite vu que cette fille était différente des autres, qu’il fallait qu’il la protège, et chaque fois qu’on le séparait d’elle alors qu’il voulais rester près de sa Alice, il se mettait à crier, et on avait toujours beaucoup de mal à le calmer. Il faisait tout pour la faire sourire, en tentant de ne pas lui poser des questions auquel elle ne pourrait pas répondre, et adorait la toucher, lui dont le contact le rebutait tant.

Un jour, alors qu’il se promenait avec elle, dans le jardin, ils rencontrèrent celui qui allait devenir le deuxième ami de Logan. Un petit garçon jugé comme hyperactif avec des troubles de l’attention plutôt mauvais pour lui permettre d’avoir une scolarité normal. Trop rusé, trop intelligent, aussi, il était difficile non seulement de le maintenir en place, mais en plus de suivre ses discours savants qu’il ne faisait pas exprès de sortir.
Se nommant Michaël, il était tout roux, et ressemblait ainsi à un petit Renard. Méfiant, il n’aimait pas faire confiance aux gens, parce que nombreux étaient ses amis qui l’avait abandonné par jalousie ou par incompréhension. Pourtant, quand il aperçu Logan et Alice, il fut tout curieux, et se dirigea immédiatement vers eux. Les fixant avec attention, à leur grande surprise.
Alice, roula alors vers lui et lui tendit sa main en souriant, mais Michaël la refusa et s’éloigna. Alors Logan, lui dit qu’elle était gentille, et qu’elle voulait juste devenir amie avec lui. Seulement, le roux refusait d’avoir une quelconque relation, croyant que de toute façon ça ne durait pas et que de nouveau ses amis l’abandonneront.

Mais cela ne rebuta pas Logan, qui s’avança et le toucha, ce qui était très difficile pour lui, parce qu’il n’aimait vraiment pas ça. Cela signifiait qu’il offrait sa confiance au roux qui, connaissant le cas du blond malgré tout – c’était un petit hôpital -, compris que c’était une action très importante aux yeux du blond.
Alors il accepta, de se laisser apprivoiser.

Ensemble ils formèrent un très beau trio. Ils aidèrent chacun l’autre à avancer, se complétant si bien. Et puis, il y eut même ce jour, où la Rose ayant repris assez de courage malgré tout ce qui lui était arrivé qui l’avait poussé à finir muette et en chaise roulante, se leva. Comme ça. Elle se tint sur ses deux jambes, d’un seul coup, pour montrer qu’elle savait le faire, qu’elle voulait le faire, et aussi pour faire plaisir à Logan et Michaël, qui quand, ils la virent furent si ravis qu’ils exprimèrent tout leur joie…Avec elle, vu qu’elle parvint même à débloquer sa voix si longtemps fermée.
Bien sûr, il fallu des réeducations, mais la Rose s’en sortit. Même si cela signifiait quitter l’hôpital de jour.

Seulement, ce n’était pas tellement un problème, car Michaël était parvenu à canaliser son énergie et son intelligence à leur côté. A force de répondre aux questions du Petit Prince, il avait peut-être fini par fatiguer.
Et Logan, quant à lui, à force d’être avec ses deux amis, communiquait de mieux en mieux, et parvint même à réussir à serrer son père contre lui, sans grogner ou se mettre en boule.

Ainsi, comme dans un conte de fée, les trois restèrent meilleurs amis. Et vécurent heureux dans la même classe d’école pleine d’enfants sans handicaps ou problèmes.

Moi, du haut de mon statut d’éducateur, je fus réellement ému, de voir cette fin d’histoire arriver. Et encore maintenant, quand j’y pense, je me dis que le Petit Prince, qui vivait trop sur sa planète, avait réussi à s’en décrocher grâce à sa Rose et à son Renard, qui par l’amitié lui avait montré, que le monde, ce n’était pas si mal.

Fin.